La fin du monde est proche, les super-bactéries grand fléau

La fin de l’Humanité approche encore plus vite qu’on ne le pense et sans que l’on s’en rende compte. Non, ce n’est pas à cause du réchauffement climatique, qui est pourtant le favori dans la course pour notre extinction, mais plutôt à cause de notre sur-utilisation d’antibiotiques.

Une situation alarmante

L’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) a publié sa liste des dix menaces majeures pour la santé, et l’utilisation massive d’antibiotiques se retrouve en 2ème place derrière la pollution atmosphérique. En effet, à force de nous gaver d’antibactériens au moindre rhume, nous avons donné naissance à des bactéries de plus en plus résistantes à ces traitements. Pour se protéger, ces parasites commencent à muter façon X-Men, ce qui n’est pas des plus rassurant pour nous, pauvres mortels.

Les chercheurs de l’OMS ayant produit le rapport s’inquiètent d’un possible retour au temps où il était impossible de traiter des infections majeures. Ajoutons à cela que n’importe quelle opération pourrait devenir mortelle avec le manque d’efficacité des traitements.

C’est ainsi que déjà plus de 1,6 million de personnes meurent chaque année de la tuberculose qui n’est plus traitable dans certains cas. L’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économiques ) estime le nombre de morts causées par cette résistance microbienne à 2,4 millions pour 2050. Ce problème est à présent considéré comme l’une des plus grandes menaces de la médecine moderne.

Les antibiotiques, c’est pas automatique !

Bien que la France ait lancé – il y a quelques années maintenant – une campagne contre l’utilisation excessive d’antibiotiques, elle reste en retard comparé à sa voisine la Grande-Bretagne. Le pays a effectivement mis en place une opération informative de grande ampleur pour que les anglais cessent de consommer l’antibiotique à la même vitesse que l’alcool. Le gouvernement rappel à la population que les maux d’oreilles, les toussotements et autres bobos ne nécessitent pas de prise d’antibactériens. L’objectif de cette campagne est de réduire à 15% l’utilisation de ces médicaments en 2024.

Les industries pharmaceutiques, quant à elles, rechignent à créer de nouveaux antibiotiques. En effet, si elles investissent dans un médicament, c’est pour le vendre massivement, or si on limite l’utilisation d’antibiotiques, leurs ventes chuteraient considérablement. De plus, au fil des années les médicaments créés se sont montrés de moins en moins efficaces, les dernières générations ne durant que succinctement face aux mutations microbiennes.

Et le pire dans tout ça…

Le pire dans tout ça, c’est la dernière découverte de scientifiques en Arctique… Ils y ont trouvé des gènes qui, associés à de super-bactéries, annihilent les effets des tous derniers antibiotiques connus. Vous pouvez respirer, pour le moment cette association de malfrats microbiens ne s’est pas encore produite, mais peu s’en faut.

Alors préparez vos bunker et vos masques à oxygène, l’apocalypse c’est pour bientôt. Ou alors, comme vous êtes désormais prévenus, arrêtez d’avaler vos médicaments comme des fraises Tagada™ et patientez un peu que votre nez se débouche.

Publicités